HVA Culture

Perles de culture

Qu'est-ce donc ? L'association HVA Culture a été créée en 2002 pour faciliter l’accès des habitants de la Haute Vallée d'Azergues à la culture et mettre en place des événements.

Que fait-elle ? HVA Culture organise des activités régulières - ateliers de calligraphie, d'écriture, d'aquarelle, cinéma, dîners-concerts - et de grandes manifestations comme Le printemps des poètes, le festival Art et court...

Qui est concerné ? Les habitants des huit communes de Haute Azergues : Chambost-Allières, Chénelette, Claveisolles, Grandris, Lamure-sur-Azerguues, Poule-les-Echarmeaux, Saint-Bonnet-le-Troncy, Saint-Nizier-dAzergues. Chacun peut participer aux activités et aux grands rendez-vous, mais également faire partie de l'association ou simplement lui apporter son concours.

Comment se manifester ? Vous avez envie de vous investir ? Vous avez des idées, des projets ? Contactez HVA Culture (Office de tourisme rue du Vieux Pont, 69870 Lamure-sur-Azergues).

Sur le Web : http://hvaculture.jimdo.com/

Sur Facebook : https://www.facebook.com/HVACulture

Interview

Marine Chalayer : "Ce nouveau programme reflète nos coups de coeur"

Les habitants de la Haute Vallée d’Azergues ont reçu le nouveau programme d’HVA Culture, dans leur boîte aux lettres. Un programme plus conséquent que celui des années précédentes. Le point avec Marine Chalayer, vice-présidente de l’association.

Du mime, des clowns… La saison culturelle 2015-2016 s’annonce prometteuse. Qu’est-ce qui a changé ?
Cela fait un an et demi que nous préparons un projet plus complet, défendu l’année dernière auprès de la COR. En plus des habituelles séances de cinéma, nous voulions proposer plus d’activités culturelles, une par mois environ, plus diversifiées, susceptibles d’attirer un public plus large. Les subventions nécessaires nous ont enfin été accordées par la COR, en juin dernier, ce qui nous a permis de nous lancer. Aujourd’hui, la saison est bouclée !

Que propose-t-elle ?
Du mime et un spectacle de clowns, donc, mais aussi des lectures et des chants autour de l’artiste mexicaine Frida Kahlo, des concerts – dont un, en octobre, avec l’Aksäk Fanfar spécialisée dans les musiques des Balkan-orientales, accompagné d’un dîner slave –, une exposition de photos, une animation liée au jardin et au troc de plantes, un stage de calligraphie cyrillique… En janvier, nous avons aussi prévu un goûter spectacle de marionnettes pour les enfants, le dimanche après-midi. Notre défi, et nous y tenons beaucoup, est de réussir faire venir aussi les jeunes parents.

Comment avez-vous fait vos choix ?
Ce programme est le reflet de nos coups de cœur.  Les bénévoles les plus investis dans l’association, une dizaine environ, se sont réunis pour évoquer leurs idées, leurs envies… La ligne conductrice était d’apporter un peu de fraîcheur aux activités culturelles, par le biais de spectacles accessibles. Nous avons réfléchi à la manière dont cela pouvait se concrétiser puis chacun a activé son réseau. Notre autre défi est de faire vivre la belle salle de spectacle de Chambost-Allières, qui accueille donc trois évènements, et d’intervenir en même temps dans les petites communes. A chaque fois, l’équipe du comité des fêtes du village nous apporte d’ailleurs un précieux soutien. Il faut rappeler qu’HVA Culture fonctionne sur le principe de l’itinérance dans les huit communes de la Haute Vallée d’Azergues : Grandris, Lamure-sur-Azergues, Saint Bonnet Le Troncy, Poule-les-Echarmeaux, Chambost-Allières,  Claveisolles, Saint Nizier et Chénelette.

Les activités sont-elles payantes ?
Certaines sont gratuites, d’autres sont payantes. Cette année, nous testons une autre nouveauté : l’abonnement aux spectacles, qui permet de bénéficier de tarifs moins chers. Son principe : une inscription à trois spectacles, au minimum, dont un obligatoire : Le voisin, le 19 septembre (voir encadré ci-contre). Attention : le coupon est à renvoyer avant le 18 septembre. HVA Culture propose également trois ateliers toute l’année : de calligraphie, de couture et d’écriture. Une cotisation annuelle de 20 euros est alors demandée en plus d’une contribution lors de l’atelier. Le cinéma est également payant, Soulignons qu’il reprend le 2 octobre et que le passage au numérique nous offre désormais une plus grande palette de choix.
Propos recueillis par Nadia Gorbatko.

Coup d'oeil sur la saison culturelle